Comment réduire les risques ?
Celle-ci consiste à faire tremper le riz toute une nuit avant la cuisson, puis à le rincer abondamment à l’eau claire. Ensuite, il faut le cuire dans cinq fois son volume d’eau, un peu comme on le ferait pour des pâtes. Selon le chercheur, cette technique permet d’éliminer jusqu’à 80 % de l’arsenic contenu dans les grains. Même sans trempage préalable, cuire le riz dans un grand volume d’eau permettrait déjà de diviser par deux la quantité de ce contaminant.
Changer ses habitudes de cuisson peut sembler anodin, mais ce geste simple pourrait avoir un réel impact sur la santé. En laissant tremper le riz et en le rinçant soigneusement avant cuisson, on réduit significativement les risques liés à l’arsenic tout en conservant le plaisir de ce plat universel. La science est formelle : pour savourer son riz en toute sécurité, il suffit d’un peu plus d’eau et d’un peu de patience.